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Événement

Atelier — Et si la vie voulait le meilleur pour nous ?

Samedi 24 octobre 2026 · 10h — 18h · Grand Hôtel de Cabourg

Atelier — Et si la vie voulait le meilleur pour nous ? — Grand Hôtel de Cabourg

Le Casino de Cabourg est en travaux cette année : notre traditionnel Festival ne pourra pas s’y tenir. Mais une année sans Cabourg nous semblait difficile à imaginer.

Pour préserver ce rendez-vous qui nous est cher, nous vous proposons, sous l’égide de l’EEPA, une journée d’atelier dans un salon du Grand Hôtel de Cabourg. Une belle occasion de nous retrouver, de partager et de continuer à faire vivre l’esprit de Cabourg.

Places limitées : le salon réservé n’est pas très grand. Réservation en ligne jusqu’au jeudi 22 octobre.

Et si la vie voulait le meilleur pour nous ?

Une question qui peut sembler naïve, voire choquante, quand on a traversé des épreuves. Elle mérite pourtant d’être posée. C’est l’objet d’une journée d’atelier, le 24 octobre, au Grand Hôtel de Cabourg.

L’objection vient tout de suite. Dire que la vie veut notre bien, n’est-ce pas faire injure à ceux qui souffrent ? N’est-ce pas chercher des excuses au malheur, ou verser dans une pensée positive qui ne résiste pas au premier coup dur ?

L’objection est légitime. Mais elle confond deux choses : donner un sens à la souffrance, et chercher ce qu’on peut faire de ce qui nous est arrivé. La première est parfois indécente. La seconde est le point de départ de tout travail sur soi.

Ce que la question n’est pas

Ce n’est pas une injonction au bonheur, ni une invitation à minimiser ce qui a été vécu. Un deuil, une maladie, une trahison n’ont aucun sens en eux-mêmes, et personne n’a le droit d’en imposer un à celui qui les traverse.

C’est plutôt une manière de déplacer le regard. Tant qu’on se demande « pourquoi moi ? », on reste tourné vers le passé, en attente d’une réponse qui ne viendra pas. Se demander « qu’est-ce que je peux en faire ? », c’est redevenir acteur de sa vie.

Ce qu’en disent philosophes et cliniciens

Cette intuition traverse les époques. Épictète distinguait déjà ce qui dépend de nous de ce qui n’en dépend pas. Spinoza voyait dans la compréhension le chemin de la liberté.

Plus près de nous, Boris Cyrulnik a popularisé la notion de résilience : la capacité, observée chez des enfants et des adultes durement éprouvés, de se reconstruire et parfois de se découvrir des ressources insoupçonnées. Le philosophe Alexandre Jollien, qui a passé son enfance en institution, rappelle que l’acceptation n’est pas une capitulation. Et Etty Hillesum, au cœur de la persécution qui allait l’emporter, a choisi de chercher en elle-même ce que le monde extérieur lui refusait.

Aucun de ces auteurs ne fait l’éloge de la souffrance. Tous témoignent de ce qu’un être humain peut en faire.

Trois pistes pour la journée

L’atelier propose d’explorer cette question à partir de trois pistes :

Samedi 24 octobre, à Cabourg

Une journée au Grand Hôtel de Cabourg, de 10 h à 18 h, alternant réflexion, exercices et échanges, pour repartir avec un autre regard sur soi et avoir un aperçu de la formation dispensée à l’EEPA.

Places limitées : réservation en ligne jusqu’au jeudi 22 octobre.

Pour aller plus loin : Nicole Aknin et Jacques Schecroun, Petit traité de bientraitance. Et si la vie voulait le meilleur pour nous ?, Plon, 2024.

Un texte de Nicole Aknin et Jacques Schecroun. Au plaisir de vous retrouver à Cabourg !

Avec Nicole Aknin

Nicole Aknin

Nicole Aknin

Fondatrice et directrice de l’EEPA, psychanalyste

Réserver

La réservation se fait en ligne, jusqu’au jeudi 22 octobre.

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